La Boule : Stratégie de jeu

Cette page a pour principal objectif de vous montrer comment bien mener un jeu et à quel moment augmenter la mise. Il ne s’agit en aucun cas d’influencer le jeu, ces petites stratégies sont données à titre indicatif pour que vous vous amusiez encore plus.

Les techniques les plus connues

Les méthodes citées ci-après ne sont pas nouvelles pour vous mais il est utile de les développer et d’approfondir le thème pour que vous puissiez les utiliser le moment venu. La première méthode, oh ! Combien célèbre est la martingale. Elle est célèbre par la montée extrêmement rapide des mises qu’elle requiert afin d’assurer un bénéfice. Illustration : pour une mise minimum de 1 euro sur une chance simple, si l’on perd on double la mise, encore et encore jusqu’à ce qu’à l’arrivée d’un gain. On recommence donc à miser le minimum et on rejoue de la même manière. C’est un pari risqué car après 12 mises infructueuses on arrive déjà à une somme astronomique. Voyez par vous-même : 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, 256, 512, 1024, 2048 euros. Si vous avez les moyens et que le casino n’impose pas de plafond. Cette méthode est faite pour vous. L’avantage est que lorsque l’on gagne, les pertes sont remboursées et on a un bénéfice d’une mise.

La Piquemouche ressemble à la martingale dans son système de fonctionnement sauf qu’ici, lorsqu’on perd, on double la mise toutes les trois pertes. Cette méthode s’adapte mieux au casino avec plafond de mise. Ce qui est embêtant, c’est qu’il faut gagner plusieurs fois pour rentrer dans les frais. Pour être gagnant, il faut rajouter la mise suivante au gain et miser le tout. C’est le système paroli. Comme le Paroli repose sur les gains, il est donc variable et dépend de l’endroit du gain obtenu. Pour tenir 21 tours à la suite avec une mise à 1 euro, il faut au moins avoir 381 euros en poche.

La méthode d’Alembert est basée sur le montant de la mise initiale. Si le minimum est fixé à 1 euro, il est plus judicieux de commencer avec une mise de 5 euros. En misant sur une chance simple, dans le cas d’une perte, on augmente la mise de 1 euro et lors d’un gain, on rabaisse la mise d’une unité. Cette méthode est très facile à appliquer et ne nécessite aucun effort particulier. Si vous détectez une faille du cylindre peut-être due à l’usure et que vous arrivez à détecter le coté où il y a le plus d’écart, cette méthode est l’idéale pour ruiner la banque.

En parlant de banque, il existe une méthode qui fait sauter la banque en atteignant le plafond. Je vous explique, en misant sur une chance simple qui gagne, on met tout le gain sur le tapis et ce pendant 8 à 11 coups jusqu’à atteindre le plafond de la table. C’est une bonne technique car dans le cas d’une perte, on ne perd en réalité que un euro c’est-à-dire la mise de départ. Il faut avoir des nerfs d’acier pour jouer ainsi car les gains deviennent énormes après 45 coups. Cependant, cette méthode n’est payante que si vous arrivez à déterminer avec exactitude le moment des 10 premiers coups gagnants. Veillez à ne pas miser de grosse somme avec cette technique car les risques de non-retour de l’investissement sont trop importants. Sauf si vous voulez faire don de votre argent au casino.

Pour finir, nous allons développer la technique Hollandaise qui s’applique aux chances simples. En misant 1 euro sur Passe et si on perd, pour récupérer la mise il faut augmenter la nouvelle mise de 1 euro. Et si on perd encore, on va continuer à doubler comme en martingale. Sauf qu’ici, lorsqu’on gagne, on pari aussi les gains. Le principe est simple : parier autant de fois ce que l’on a perdu. Autre exemple : après dix tirages sur un pari en Pair où la mise minimum est de 10 euros, on remarque que l’on a perdu cinq fois et gagné cinq fois. Ce qui veut dire qu’en appliquant la Hollandaise on a réalisé un bénéfice de 50 euros c’est-à-dire le nombre de coup gagnant multiplié par la mise initiale. Le seul problème à cette méthode c’est le cinq, car il perturbe l’équilibre du jeu.

Les grands noms en stratégie

Martin Yung ou Whittacker, ne sont sans doute pas des noms nouveaux pour vous. Si ça l’est, suivez de près ce qui suit. La Whittacker est une méthode qui consiste à miser la somme des deux dernières pertes. Ce qui nous donne une suite de 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144… Dans cette méthode, gagner une fois ne suffit pas, il faut gagner une seconde fois avec le tour suivant pour être bénéficiaire. De plus, le bénéfice varie en fonction de l’endroit où se trouve la montante. Autre inconvénient, c’est qu’avec la montante on atteint trop vite le plafond. La Whittacker variante consiste à miser trois fois de suite et au prochain on mise la moitié du total des mises perdues. Ce qui veut qu’en misant 1 puis 2 et 3, la mise suivante est 6 : 2 = 3, et la mise suivante sera (1+2+3+3)/2 = 4,5 que l’on majore à 5. Tout cela nous donne ceci : 1 2 3 3 5 7 11 16… Ici aussi, il faut impérativement gagner plusieurs fois pour avoir un bénéfice. Deux gains consécutifs remettent la balance à zéro, donc il faut au moins gagner trois fois de suite.

La méthode de Martin Yung est basée sur les gains d’un Paroli en diminuant le nombre de coup gagnant. Pour ceux qui l’ignore, un paroli consiste à parier une somme disons un euro sur un numéro, et s’il y a gain on remet le tout, c’est-à-dire la mise initiale plus le nouveau gain sur le même pari. La méthode Martin Yung se décompose en cinq phases : phase 1, on tente un paroli en 5 tours de mises ce qui fait 1, 2, 4, 8, et 16. Dans le cas d’une réussite, on obtient 31 unités, ce qui est suffisant pour arrêter. Par contre, pour un échec on a une perte d’une unité, ce qui nous amène à la phase 2 où il faut doubler la mise après chaque pari. Cette fois, on s’arrête à un paroli à quatre termes, ce qui donne 2, 4, 8, 16. Si l’on gagne, on a 29 unités mais si on perd, et bien cela veut dire qu’on a trois unités a récupérer et qu’il faut enchaîner avec la phase 3. On mise alors 4 unités et on applique un paroli à trois termes et on obtient 4, 8, 16. Une réussite rapporte 25 unités et une perte un total de 4 unités. On en est donc à un total de sept unités à rattraper. On passe à l’étape quatre où on double la mise ce qui fait 8 unités et on fait un paroli à deux termes. Une réussite rapporte 17 unités et l’échec, une perte de 4 unités, ce qui nous amène à un total de 15 unités. A la cinquième et dernière étape on mise 16 unités et on cherche un paroli à deux termes. Un gain rapporte 17 unités, donc un bénéfice de 1 unité. Mais un échec nous amène à un total de 31 unités de perte. Le but de cette méthode est de se refaire avec le moins d’argent possible. Quand le portefeuille n’est pas bien garni c’est une bonne méthode pour passer du bon temps.

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